La France, comme plusieurs pays européens, fait face au défit d’intégrer les communautés mussulmanes et de redéfinir–ou re-comprendre–la laïcité. Actuellement, la France considère bannir le port de la burqa dans les lieux publics; L’Italie et la Suède l’ont déjà banni.

Pour la plus parte de l’histoire occidentale moderne (précisement, durant le XXeme siècle), la foi était un acte privé, rarement exprimée dans les sphères publics à cause de la séparation de l’état et de l’église. Cette battaile a profondément marqué la société française en la plus rendant hostile aux pouvoirs religieuses. Aujourd’hui, l’antognisme contre la religion se traduit comme une antognisme contre les fidèles eux-mêmes. Malheursement la triomphe de la laïcité en France (et parallèlement ici au Québec) a laissé les cicatrices sur ces sociétés et leurs définitions de la liberté de la foi.

Une analyse de l’histoire française de la laïcité dévoile, c’est-à-dire, cette fausse interprétation. Alain Gresh écrit que le but de la séparation n’était pas de supprimer toutes expressions religieuses mais de soustraire les pouvoirs de l’église catholique et du clergé. C’est intéressant de noter que le premier gouvernment français qui a mis en oeuvre la laïcité a aussi consacré les fonds pour bâtir une mosquée.

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